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 let me teach you the art of gay // dariel

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Danny Castillo

Danny Castillo
expensive mistake

➢ POSTS : 177 let me teach you the art of gay // dariel 4c04eee51ecb14b110c0c51e8832547d
➢ ÂGE : 24 ans (01/05/1995).
➢ SURNOM : Danny est déjà un surnom, mais Dan fonctionne aussi si /vraiment/ vous rêvez d'originalité.
➢ OCCUPATION : Futur vétérinaire, éternel ami des bêtes.
➢ STATUT CIVIL : Suivant les conseils de notre Reine à tous, I put a ring on it. Et ça pourrait bien être la meilleure décision de ma vie. #PANNY #GNGNGN #THANKSQUEENB
➢ ATTIRANCE : Les coupes de cheveux des années 80 et les accents incompréhensibles de type américano-irlandais. Mais j'aime aussi beaucoup les demoiselles.
➢ ASPIRATION : let me teach you the art of gay // dariel Giphy
➢ LOGEMENT : Le loft #401 avec le mur jaune, en compagnie de mon cher et tendre. On a un mur jaune, aussi.
➢ RPS :
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PANNY #2
ARIEL
PANNY #3
ARMAND
IVY

➢ AVATAR : Noah Centineo
➢ WHO ARE YOU : rena
➢ AUTRES VIES : Alex & Ash
➢ INSCRIPTION : 31/08/2018
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MessageSujet: let me teach you the art of gay // dariel   let me teach you the art of gay // dariel EmptyVen 18 Jan - 14:33

let me teach you
the art of gay
Ariel & Danny

Samedi après-midi. L’appartement est plongé dans un calme confortable, à peine perturbé par l’album de David Bowie qui chante tranquillement et les réguliers coups de marteaux de Pat en fond sonore. Le soleil entame à peine sa descente derrière les collines, baignant la pièce d’une douce lumière orangée. C’est tellement cliché cette ambiance cosy et chaleureuse que ça me donnerait presque envie de ronronner sur place en grognant de plaisir si mon attention n’était pas focalisée sur toute autre chose. Et non, je ne parle pas du charmant fessier de Patrick, particulièrement moulé dans son jean tâché de peinture, même si cette vue n’est pas moins distrayante il faut l’admettre, mais bien du petit cahier de mots croisés entre mes doigts.

Nez plissé, sourcils froncés, concentration extrême. J’ignore depuis combien de temps je sue sang et eau sur cette grille – et j’exagère à peine – mais le progrès est maigre et uuuuuuugh. Why do people even do these ? J’suis une brèle en énigmes. La seule que j’ai trouvé (à part les faciles du début, on connaît) et dont je suis plutôt fier puisqu’elle m’a fait glousser pendant au moins trois minutes c’est personne qui va parfois trop loin quand elle est trop près. J’vous laisse deux secondes pour y réfléchir. Belle-mère. Ils ont de l’humour. Pour ce qui est du reste et de la majorité des mots manquant, en revanche, ça ne me fait pas spécialement rire, là tout de suite. Et ça ne doit pas être la première fois que je râle depuis que j’ai commencé parce que Pat finit par réagir, le sourire parfaitement perceptible dans le ton de sa voix. « Tu sais que rien ne t’oblige à faire des mots croisés si t’aimes pas ça, babe. Right ? » Agnagnagna. Je sais, mais. J’ai eu une période sudokus, c’était plutôt chouette, et j’ai voulu me replonger dans le bain des jeux pour personnes âgées quand je suis passé devant le rayon en allant chercher les croissants ce matin. J’ai vu les mots croisés, yavait un petit chien très content en couverture, alors paf le chien. Une erreur de débutant, de toute évidence. « Maaaiis. » Je n’aime pas perdre. Mais ce ne sont que des mots sur un bout de papier, agnagna. C’EST PLUS QUE ÇA, OK ? C’est mon honneur qui est en jeu. Bon ok non, peut-être pas. Je fais la moue une dernière fois avant de pousser un profond soupire et de reposer crayon et carnet sur le parquet – parce qu’on a pas encore de table basse. « Ugh, t’as raison. J’abandonne. » Tant pis, on à plus qu’à rajouter les mots croisés à la longue liste des hobbies ratés de Danny Castillo, juste en dessous de l’aquarelle et de la zumba.

Je finis par me lever du canapé où j’étais vautré pour rejoindre mon petit-ami, occupé à fixer des étagères au mur. « Comment ça s’passe le bricolage ? » que je lui demande en enlaçant ses épaules par derrière. Il a eu plus de succès que moi, déjà : deux planches très design décorent maintenant le côté gauche de la télé, et un grand cadre-photo en noir et blanc ne devrait pas tarder à les rejoindre. Cependant. « C’est pas droit. » Je sens Pat se tendre sous mes bras comme si je venais d’insulter toute sa famille sur plusieurs générations. « Bien sûr que si c’est droit, qu’est-ce que tu racontes, je sais accrocher un cadre quand même- ah non c’est pas droit en effet. » finit-il par capituler en hochant la tête. Ça me fait rire, he’s so cute. Je dépose même un baiser sur sa joue avant de le libérer de mon étreinte pour qu’il puisse légèrement modifier l’angle du cadre. « I love you. »

Et je serais bien resté à papouiller Pat jusque mort s’en suive mais la brève alarme qu’émet mon téléphone suffit à me rappeler à mes responsabilités. Un jour je vais le kidnapper et on ira vivre dans une grotte au fin fond de l’Ecosse, mark my words. En attendant, « Je dois y aller. À ce soir, babe ! » Un dernier bisou et j’attrape mon sac et enfile ma veste avant de lever le camps. « À ce soir, passe le bonjour à Ariel de ma part ! Je t’aime ! » Gngngngn, un peu. Ça ne rate jamais, l’impact de ces trois petits mots sur mon palpitant. « Will do, je t’aime ! »

C’est avec un grand sourire que j’arrive devant la porte de l’immense maison Scott, maison qui m’impressionne toujours autant malgré mes nombreuses visites. Par un heureux concours de circonstances (Pat est ami de longue date d’Adam, l’aîné, Ariel, sa sœur, fait des études de véto et a quelques difficultés dans certaines matières, mais devinez qui est dispo, suit le même cursus, et a besoin d’argent de poche ? Bibi.), ça fait maintenant quelques années que je donne des cours particuliers de maths et de bio à la petite rouquine, et même si elle n’a plus autant besoin de mon aide qu’au début, je crois qu’on apprécie tous les deux ces petits moments de papotage. La porte finit par s’ouvrir pour révéler Ariel, que je salue d’une brève étreinte amicale. « Salut, princesse ! Comment va ? »


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- - marry me, and we'll grow old together, making memories that only you and I will know. let's be each other's now and always.
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Ariel Scott

Ariel Scott
innocent girl

➢ POSTS : 518 let me teach you the art of gay // dariel 1474f224a78b3e8fff1780233e24839d
➢ ÂGE : vingt-et-un ans. (30.06.97)
➢ SURNOM : polochon par mon frère, ari pour le reste du monde.
➢ OCCUPATION : étudiante en première année vétérinaire et bénévole dans un refuge animalier le week-end et les vacances.
➢ STATUT CIVIL : en couple avec le célibat.
➢ ATTIRANCE : les femmes.
➢ ASPIRATION : rendre le monde parfait ; éradiquer la faim dans le monde, que tous les pays aient accès à l'eau potable, que les enfants puissent aller à l'école, que la femme soit enfin traitée comme quelqu'un d'égal à l'homme dans notre société.
➢ QUOTE : « i'm a little girl lost in a giant world. »
➢ LOGEMENT : #965, pacific heights, dans la villa familiale.
➢ RPS :
« Like how a single word can make a heart open. I might only have one match but I can make an explosion. »

Family Scott (AU) ¤ Alice ¤ Adam & Alice ¤ Danny

➢ AVATAR : luca hollestelle
➢ WHO ARE YOU : gingerbread
➢ AUTRES VIES : oliver, may-line, neilina & ziggy
➢ INSCRIPTION : 08/01/2018
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MessageSujet: Re: let me teach you the art of gay // dariel   let me teach you the art of gay // dariel EmptyVen 5 Avr - 18:27

let me teach you
the art of gay
Danny & Ariel

Allongée sur mon lit, la tête dans le vide, je scrolle avec un agacement palpable l’article – si on peut appeler ça ainsi – que je suis en train de lire sur mon téléphone. Est-ce qu’il est pertinent ? Sans doute pas. Est-ce que je peux vraiment me déclarer comme homosexuelle parce que je me retrouve sur les quatorze points cités ? Je ne pense pas. Est-ce que je me voile totalement la face en essayant de décrédibiliser entièrement ce que je parcours ? Évidemment. Il est évident que je ne peux pas aimer les filles et comme c’est un fait acté, ce site raconte n’importe quoi et je ferais mieux de penser à autre chose… N’importe quoi. Tout, sauf à cette fille avec qui j’ai échangé mon premier baiser. « Bon sang ! » Je me redresse vivement pour m’asseoir en tailleur et j’envoie valser, d’un geste rageur, mon portable à l’autre bout du lit, celui-ci retombant sur mon oreiller. Poppy, qui dormait tranquillement sur mon tapis, se redresse pour venir frotter sa tête contre mes jambes. Ma main se glisse dans son pelage et mes caresses s’accompagnent d’un long et profond soupir. « Toi, au moins, tu n’as pas ce genre de problèmes à régler… » Mais il y en a-t-il seulement un ? Et si ce que je prends, actuellement, pour un problème n’est est finalement pas un ? Peut-être que je suis en train de m’imaginer tout et n’importe quoi concernant cette fille alors qu’au fond, je ne ressens rien de plus que l’attrait de la nouveauté ? Après tout, je n’y connais rien en amour et on ne peut pas vraiment dire que ça m’intéresse plus que ça pour le moment. Je suis donc tout simplement en train de me faire des films, ma mère ne mourra pas d’une crise cardiaque dans les prochains mois et mon père ne sera pas tenté de me faire pratiquer un exorcisme. Je suis sans doute dans l’exagération, mais une chose est sûre, mon paternel réagirait sans doute très mal en apprenant qu’un de ses enfants n’est pas hétéro. Il est trop porté sur la religion pour être ouvert d’esprit et tolérant. Et c’est bien triste quand on sait qu’il nous répète depuis que nous sommes gamins qu’on doit aimer son prochain.

Un léger coup contre ma porte et la tête de ma mère dans l’entrebâillement de celle-ci me tire de mes songes. Elle m’adresse un sourire moqueur avant de me demander dans quel monde j’étais partie. Mes sourcils se haussent d’incompréhension, ce qui lui fait lâcher un petit rire. « Ça fait cinq minutes que j’essaie de te faire remonter sur la terre ferme, Ariel. » Oui, remonter et pas redescendre. Quand mon esprit s’évade, il ne va pas explorer les étoiles, mais celui des fonds marins. Une simple expression due à mon prénom et mon rattachement à la petite sirène que ma mère s’amuse à employer depuis que je suis en âge de la comprendre. Et si au début, elle était loin de me plaire, aujourd’hui, je trouve ça plutôt adorable. « Pardon, je ne t’ai vraiment pas entendu. Qu’est-ce qu’il y a ? » Je pousse légèrement Poppy qui commence à s’endormir sa tête posée au creux de mes jambes, ce qui ne lui plaît guère. Et pour bien montrer son mécontentement, elle m’adresse un regard empli de jugement avant de me tourner le dos et de quitter ma chambre, sous mon regard amusé. Ce chien se prend vraiment pour un roi… Je reporte mon attention sur ma mère, qui à son regard, semble avoir le même avis que le mien. « Je pars faire des courses, je devrais en avoir pour une bonne heure. Et j’ai préparé des cookies pour toi et ton ami, vous aurez besoin de reprendre des forces durant vos révisions. » Est-ce que j’ai déjà dit à quel point ma mère était la femme la plus adorable et attentionnée du monde ? Elle est parfaite et je n’exagère même pas. Je quitte donc mon lit pour la remercier comme il se doit, avec un baiser sur la joue.

Une vingtaine de minutes plus tard, je termine de disposer les cookies dans une assiette quand la sonnerie de l’entrée retentit. Mes trois gros loustiques ont déjà détalé en direction de la porte et je ne serais même pas étonnée qu’il sache déjà qui se trouve derrière. Il faut dire qu’on n’a pas énormément de visiteurs et avec l’approche des examens, je vais sans doute prendre un abonnement auprès de Danny pour comprendre quelque chose en mathématique…  Autant la biologie, je commence à m’en sortir, plus ou moins, mais les maths restent ma bête noire. Et pour en revenir aux chiens et Danny, bah… ils l’adorent, tout simplement. Et il me faut bien une bonne trentaine de secondes avant de réussir à les virer de devant la porte pour que je puisse l’ouvrir. Il m’étreint brièvement et lui adresse une légère tape sur l’épaule quand il ose m’appeler princesse. Il sait que je n’aime pas ça, mais dans sa bouche, c’est mignon, alors je ne dis rien, mais je lui montre quand même mon mécontentement, en espérant qu’un jour, il arrêtera. Mais on sait tous les deux qu’avec ma force de moineau et son caractère, il n’arrêtera jamais. « Comment va ? » Je hausse les épaules, tout en me décalant de l’ouverture pour le laisser rentrer. « Comme un samedi après-midi de révisions intensives ? » Nos révisions ne sont jamais intensives, soyons honnêtes. Je crois même qu’on passe soixante-quinze pourcent du temps à discuter de tout et rien. « Et toi, comment ça va ? Et ton déménagement ?! » C’est généralement comme ça, qu’on commence et qu’on termine ces cours particuliers. La vie de Danny est dix fois plus intéressante que les équations différentielles, sans vouloir les vexer, évidemment.


@Danny Castillo let me teach you the art of gay // dariel 2170676962

______
i feel like i'm losing myself
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