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 I act like I don't fucking care, 'cause I'm so fucking scared - Casey

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Casey Banks
homewrecker

➢ POSTS : 25 ➢ ÂGE : 23 ans
➢ OCCUPATION : Lorsqu'elle n'est pas serveuse au bar The Oasis, il n'est jamais rare de la voir errer vagabonde, à la recherche de la première source d'animation qui fera vrombir son cœur voyageur.
➢ STATUT CIVIL : Aussi libre que le train de ses pensées.
➢ ATTIRANCE : On her way to steal your girl.
➢ QUOTE : « 'cause I feel like I'm the worst so I always act like I'm the best. »
➢ LOGEMENT : #210 (loft) Castro Distric
➢ AVATAR : Cara Delevingne
➢ WHO ARE YOU : Nowma
➢ INSCRIPTION : 19/12/2017
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MessageSujet: I act like I don't fucking care, 'cause I'm so fucking scared - Casey   Jeu 4 Jan - 10:36

 

Casey Banks
Selfish, taking what I want and call it mine
Identité : Casey Banks, étrange coïncidence à constater la proximité de son nom au pseudonyme d’un talentueux artiste de rue lorsque l'on connaît son intérêt pour le Street Art. Surnom : Son prénom étant déjà relativement court, il est bien rare que l’on s’attarde encore à lui trouver un diminutif. Cela dit, son meilleur ami ne manque jamais d'imagination lorsqu'il s'agit de la ridiculiser par des jeux de mots à l'humour douteux. Quand il lui arrive encore de laisser la trace de son passage silencieux sur les murs d'une ville endormie, elle signe ses œuvres par les initiales KC, dont les sonorités font référence à son patronyme.Age : Ayant récemment fêté vingt-trois années d’aventures hasardeuses au gré du souffle de ses caprices insatiables, elle n’oubliera pourtant jamais être née à Toronto, un 22 Janvier. Les anecdotes sur son enfance au Canada ne s’épuisent jamais. Métier : Etudes délaissées au profit de la spontanéité qui surpasserait la moindre ambition d’une vie stabilisée, voilà quelques années qu’elle travaille comme serveuse au bar The Oasis, un emploi qui est loin de lui être étranger. Statut civil : La vie de couple n’ayant jamais été son fort, la jeune femme compte surtout profiter autant que possible de son récurrent célibat. L'amour ne l'intéresse guère - encore faudrait-il y croire - et sa fuite continuelle de toute forme d'engagement ne l'a jamais réellement aidée à formuler de tels désirs.Orientation sexuelle : Lesbienne, elle n’a jamais cherché à le cacher à qui que ce soit. Groupe : Free Spirits.

Aspiration : C’est bien cela, la contrainte à ses élans sauvages en quête de liberté ; dans le seul espoir de n’écouter que les cris les plus bestiaux de son cœur indompté, Casey n’a d’autre quête que l’envie immature et inconsidérée de n’obéir qu’à elle. Son aspiration ultime serait donc celle de se complaire dans l’existence pure à travers l’expérience de sensations uniques qui justifieraient la plénitude des passions qui l’animent.


Are you fogged up?
Ce genre de déclaration ne sortirait probablement jamais de ses propres lèvres, mais Casey n'a pas toujours été celle qu'elle est aujourd'hui, bien au contraire. 

Comme souvenirs de son enfance, elle a hérité d'une large collection de cicatrices qui n'a jamais cessé de s'agrandir. Après quelques verres et entre deux confessions hasardeuses, il lui arrive même de les mentionner comme des trophées, et de s'adonner au récit de leur naissance avec un large sourire et des joues rosées. Elle n'était pas capricieuse, ne demandait pas la plus grande des attentions, mais semblait déjà persister à lutter contre la moindre règle lui étant imposée. Pour la petite Casey aux genoux écorchés, le pull accroché au portail d'un jardin abandonné, le cri de son cœur était bien moins facile à ignorer que celui de sa mère lui courant après. Et quand bien même des mesures drastiques l'empêchaient de se faufiler à l'extérieur du cadre, elle savait qu'aucun mur ne pourrait enfermer sa volonté à se jeter dans les bras de l'inconnu. Dans un petit bout de sa mémoire persiste encore l'écho des paroles de quelques adultes inquiets de ne pas la voir pleurer lors des sorties scolaires, ou toute activité la privant de son foyer. Sans hésiter, elle répondait alors qu'elle n'avait jamais vu le chat de ses voisins les quitter sans revenir le soir-même pour ne serait-ce que les saluer. 

Quand vint enfin l'adolescence, les métaphores animalières semblaient bien moins appropriées pour justifier ces escapades. Naturellement, il était devenu important d'apprendre à maîtriser ces élans. Par réflexe, Casey voulut imiter celles dont les parents ne se plaignaient jamais. Troquer ses baskets pour des talons, et ses camarades de bagarres pour des salons de thé improvisés. Des années à peiner pour trouver l'équilibre dans un milieu hypocrite et sévère, mais ce n'était que des petites choses à endurer pour voir sourire sa mère. Dans la même période survinrent enfin des passions étrangères à son cœur bâillonné. Une adrénaline différente de celle procurée par le goût des fraises empruntées dans un verger étranger, mais toute aussi envoûtante. Dormir chez une amie était devenu le plus anodins des actes, et voilà qu'elle se surprenait à imaginer sa peau dans l'obscurité, inventer un nouveau sens à ses murmures et se laisser hypnotiser par le gonflement des draps sur sa poitrine au rythme de sa respiration. Une première blessure sentimentale, douloureuse et amère, dont elle gardait le poids bien ancré sur son torse. A choisir, Casey n'aurait pourtant rien retiré de son passé. Car en perdant quelques amitiés forcées, les cris de son cœur la menèrent bien vite vers ceux qui sauraient les comprendre.

Enfin, il y eu des choix. Après avoir appris à dompter ses élans de spontanéité, Casey avait gagné le droit de les gérer comme bon lui semblait. Elle se débarrassa en premier lieu du cadre scolaire dans lequel elle avait bien du mal à s'imaginer évoluer, et apprit finalement à nourrir son estime. Le jour où elle réalisa qu'aucune parole n'aurait plus d'importance que la sienne, elle apprit à vivre. Vivre dangereusement, avec immaturité et impulsivité, mais vivre. Curieusement, même pour une gamine passionnée par l'étranger, quitter les bras de celle qui l'avait bercée au long de ces années n'était pas si facile qu'elle l'aurait pensé. Et quand Casey attrapa ses sacs pour quitter la petite ville qui l'avait vu grandir, elle se souvenait encore du chat de la maison d'à côté.

› N'ayant pas eu le temps de connaître son géniteur, Casey a pu manquer d'une figure paternelle. L'homme a délaissé sa famille alors qu'elle était encore très jeune, et sa mère ne lui a jamais permis d'en savoir plus au sujet de leur brutale séparation. › Fille unique, le caractère impatient et égocentrique de la jeune femme la prive souvent du sens des responsabilités. › Casey n'est d'ailleurs pas non plus réputée pour sa maturité. Elle aime agir spontanément, et ne réfléchit aux conséquences que lorsque celles-ci la rattrapent. S’il lui vient la possibilité d’y échapper, elle n'hésite pas un seul instant. › Dans la même optique, la jeune femme a souvent du mal à identifier les émotions qui ne lui sont pas clairement exprimées, elle ne supporte pas les paroles cryptiques et aurait elle-même du mal à jouer avec les mots. A ne pas se méprendre : derrière des expressions crues et un vocabulaire limité, elle est loin d'être aussi stupide que certains pourraient le penser. Lors de rares occasions, il serait possible de constater l'étendue de ses connaissances - notamment dans l'enthousiasme à l'égard des passions qu'elle nourrit depuis son enfance. › Elle est d'ailleurs très franche, et malgré ses fréquents silences au profit de gestes qui se passeraient d’explications, elle tient à ce que la moindre de ses paroles soit sincère. Les jeux du langage et des faux-semblants lui sont souvent pénibles à saisir ou à pratiquer. › Parmi ses passe-temps les plus récurrents, il serait bon de mentionner son intérêt pour le graffiti, mais aussi un intérêt marqué pour le domaine musical. › C’est en faisant la rencontre de celui qui est rapidement devenu son meilleur ami qu’elle put exploiter ses premières tentatives à l’apprentissage de la batterie, avant qu’elle ne se prenne d’intérêt pour les instruments à cordes, plus particulièrement la guitare. Son pauvre salaire et ses fréquents caprices lui empêchent malgré tout bien souvent de se fournir le matériel nécessaire à nourrir ses envies en la matière. › Il fut un temps où cette passion avait encore l'occasion de transparaître à travers un projet s'étant momentanément entiché de son enthousiasme : elle et son meilleur ami faisaient partie d'un petit groupe de musique. Bien qu'elle n'y ait jamais montré plus de sérieux qu'à tout autre engagement délaissé au profit d'un mouvement de vie prometteur d'une passion plus brûlante que les précédentes, elle fut un peu déçue de voir le groupe s'effondrer suite au départ de la chanteuse qui les accompagnait. › La relation qu’elle entretenait encore avec sa mère est un des facteurs qui ont encouragé son départ pour San Francisco ; elle ne supportait plus sa tendance à la materner excessivement. Aujourd'hui encore, elle ignore bon nombre de ses appels, en dépit de sa détermination à sauver leur connexion. › Il n'est pas rare que l’on reproche à Casey de fuir les relations qui s'éternisent, l'accusant d'avoir tout bonnement peur de s'engager. Simples rumeurs, ou corde sensible, c'est en tout cas un sujet que la jeune serveuse élude autant qu’elle le peu. › Casey se déplace souvent en moto, prétextant préférer l’adrénaline de sensations qui n’existeraient pas lors de la conduite d'une voiture, bien qu’elle n’ait surtout jamais eu l’argent nécessaire à payer le permis l’autorisant à conduire ce type de véhicule. › Sous un style bien plus souvent décontracté qu’apprêté, elle cache quelques tatouages aux significations encore mystérieuses pour beaucoup. Toujours sensiblement attirée par ce milieu, elle ne serait pas contre la concrétisation des quelques projets flottant dans son esprit depuis quelques années.



Pseudo/Prénom : Nowma Age : L'âge que tu veux bien me donner. Pays : France. Avatar : Cara Delevingne, la précieuse. Rang : Homewrecker Comment as-tu connu le forum ? Je fais partie du staff, j’ai déjà laissé un petit mot mignon sur ma première fiche, ça va bien. Qu'en penses-tu jusqu'ici ? C’est tout beau, c’est animé, c’est tout ce qu’on aime. Un dernier mot ? Non.



Code:
<pris>cara delevingne ›</pris> casey banks
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MessageSujet: Re: I act like I don't fucking care, 'cause I'm so fucking scared - Casey   Jeu 4 Jan - 10:36




Breath of life
Baptême du feu inespéré. Le cri des freins, chant d’une épiphanie dont la traque avait été oubliée pour une seconde d’automatisme à suivre les routes en silence, loin de l’appel à la brutalité. Accueillie par les bras d’une cinglante ironie, elle aurait presque pu se surprendre à lui sourire lorsque ses côtes avaient heurté le pavé pour griffer des poumons rétractés, suspendus à l’instant où la menace l’avait drapée, elle et son corps muté par préservation. La douleur ne fut pas initiée par le coup. Elle vint lentement, caressant ses joues, puis son cou, le creux de l’épaule contre lequel s’était réfugié son menton tâché, puis les brûlantes déchirures sur ses manches, sa hanche, ses jambes, tremblantes encore cherchant à fuir, prêtes à courir. Un souffle lourd, fuyant la scène, ravageait sa gorge serrée à chaque fois qu’elle tentait d’ouvrir les lèvres de crainte d’étouffer. Suffoquer, se noyer dans la sueur, son erreur, s’étrangler à l’effort de ne pas reconnaître la morsure de ce goût métallique, envahisseur mortuaire. Jamais elle n’avait cessé de le défier, et voilà qu’il prenait sa revanche au sein même du corps qui l’avait menacé, imprégnant ses pores et ses sens, saccageant les portes d’une sensibilité sacralisée. L’horreur s’agrippait à elle jusqu’à sangler ses membres contre le goudron frais, moqueuse : elle l’avait enfin rabaissée. En un bref combat dont l’élan fut insufflé par une adrénaline nerveuse, elle se crut gagnante en faisant taire le bourdon, accusé déstabilisateur. Vision brumeuse, les os rongés par la force d’un élan salvateur, la lutte fut brève avant qu’un vent glacial ne dérobe entièrement l’usage de la jambe claquant sous son poids. Puisqu’elle se sentait lourde et pillée, souillée, la culpabilité séduisait sans peine la moindre de ses plaintes, les ridiculisant jusqu’à la rendre craintive du plus infime des efforts à résister. Alors elle céda, silencieuse, prosternée face au miracle pour lequel elle avait prié insolente, bafouant ses conséquences.

Nue au milieu des voix, hantises pressées d’inconnus prétendant la panique, ceux qui regrettaient déjà d’avoir posé sur elle des yeux intrigués, maintenant impliqués au sinistre jeu de l’empathique supercherie humaine. Réduite au constat du désastre, elle vit bientôt foncer sur elle la silhouette chétive d’une étrange ingénue, se crut pièce centrale d’un quotidien bousculé par erreur. Il aurait fallu cette fois disparaître, trouver refuge loin de ceux qu’elle narguait par son flirt avec l’excès, ceux qu’elle imaginait sourire fièrement en racontant l’avoir vue hors de l’eau, emprisonnée dans la marée du bitume, une autre preuve de leur réussite illusoire à alimenter la jungle, société parasitée. Il avait fallu que ce soit de grands yeux bruns infantiles qui lui reflètent l’état d’un corps torturé, une fine robe blanche, des manches bleutées dévorant des doigts fins et hésitants, s’imprégner d’une flaque de saleté comme reliquat des risques qu’elle n’aurait probablement jamais pu considérer sans la confrontation. La proie idéale à ses habituelles manigances intéressées, mais forcée à la traque par l’accident, elle souhaitait surtout ne jamais avoir croisé son chemin, ou l’avoir fait autrement. Tout demeurait, gâché, bien trop bruyant dans la distance. Un retour à une réalité étrangère, où aucune pensée n’aurait pu trouver de sens, aucun geste ne se coordonnait à ce qui était attendu, entendu par la foule. Une cruelle vividité qu’elle aurait voulu voir se faner pour la paix. Lorsque ses paupières vinrent camoufler ses yeux révulsés, enfin, un long souffle s’échappa des lèvres qu’avait soudé le sang bruni. Juste à temps pour le cacher ; l’effroi absolu à rencontrer la vie.

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