AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Andy › Broken pieces

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar

Andy Clark
broken pieces

➢ POSTS : 283
➢ ÂGE : Le quart de siècle déjà. Les années défilent à toute allure.
➢ SURNOM : Andy est déjà le raccourci d'un prénom imprononçable à l'anglo-saxon.
➢ OCCUPATION : De retour à la case départ, essayer de retrouver un sens à ma vie est l'occupation première de mes journées. Après vient la recherche d'emploi.
➢ STATUT CIVIL : Célibataire, n'ayant pas envie de me soumettre aux désirs des autres.
➢ ATTIRANCE : L'être humain, indépendamment du genre auquel la personne s'identifie.
➢ QUOTE : « save me from who i'm supposed to be »
➢ LOGEMENT : Présentement sur Parkmerced, dans l'appartement du seul ami qui ne m'en veux plus autant, Donny.
➢ RPS : Alex/Donny - Jayden
➢ AVATAR : Bryden Jenkins
➢ CRÉDITS : January Blues
➢ WHO ARE YOU : Bazinka
➢ AUTRES VIES : Noa Wilson
➢ INSCRIPTION : 06/05/2017
Voir le profil de l'utilisateur




MessageSujet: Andy › Broken pieces   Ven 26 Mai - 19:47



Andy Clark
Save me from who I’m supposed to be
Identité : Andy Clark. Un nom de famille qui peut te sembler bien familier si tu t’intéresses le moindrement à la politique. Surnom : Je réponds au surnom d’Andy depuis aussi loin que je me rappelle pour éviter les confusions et surtout une mauvaise prononciation. Seul mes parents refusent de m’appeler autre que par mon vrai prénom, Andréane. Prénom qu’ils ont choisi pour honorer mes origines québécoises. Age : Je suis née il y a vingt-cinq ans dans une magnifique ville située dans l’état californien se nommant San Francisco, le quatre novembre. Réputée pour ses habitants majoritairement snobs et libéraux, c’est toutefois une place qui a su me donner divers repères tous plus magnifiques les uns que les autres. Métier : Anciennement photographe pour le groupe de musique de mon oncle décédé. Je suis présentement en recherche d’emploi depuis mon retour dans la grande ville de San Francisco. N’ayant pas fait d’études supérieures, comme mes parents l’avaient décidé pour moi, ma quête devient plus difficile. Je rêve cependant de retrouver une combinaison aussi gagnante que celle de la musique et de la photographie. Statut civil : On ne peut plus célibataire. Cela ne m’empêche pas de batifoler parfois, sauf que je n’échangerais pas ce sentiment de liberté pour me soustraire aux besoins d’une autre personne pour rien au monde. Orientation sexuelle : Qui a dit qu’il fallait choisir ?  Une personne peut captiver mon attention indépendamment du genre auquel elle s’identifie, au grand désarroi de mes géniteurs qui en ont eu vent. Groupe : misguided ghost jusqu'à ce que je trouve un but à ma vie.

Aspiration : Bien que la majorité des êtres humains planifient leur vie en fonction d’avoir une belle maison et des enfants, ces ambitions ne me font pas autant d’effet. Mon idéal se résout à rester fidèle à moi-même. Retrouver cette liberté qui me rendait vivante. Rester une personne indépendante, capable de faire ses propres choix ainsi que ses propres erreurs sans avoir à me contraindre à ce que certaines personnes attendent de moi, mais plus encore, trouver ma place dans ce monde.


Are you fogged up?
Un destin tracé d’avance, des plans tous plus ambitieux les uns que les autres, j’étais née pour devenir la parfaite petite fille des Clark. En réalité, cette impression de n’avoir été qu’un pion pour entretenir cette réputation enviable que mes parents avaient construite au fil des années n’a jamais été contredite. Respecter l’idéal de famille que la société impose est probablement la seule raison qui a poussé mes parents à procréer. En même temps, quoi de mieux que d’avoir la reconnaissance et l’admiration des citoyens quand on a les deux pieds plongés dans la politique. J’étais en quelque sorte ce qu’ils avaient de plus précieux, ce qui les faisait paraître comme étant des parents normaux qui souhaitent s’impliquer pour rendre la vie des habitants de San Francisco meilleure. Alors qu’au fond, tout le monde se faisait berner. Ils étaient loin d’être les gens normaux qu’ils prétendaient être. Les faux discours sur l’importance de la famille et de s’occuper d’un enfant ne montraient pas que la seule qui s’occupait véritablement de leur progéniture était une femme engagée pour me divertir et m’éduquer. Je n’étais là que quand les appareils photos et caméras étaient sortis. J’ai donc grandi en apprenant à montrer mon plus beau sourire durant ces soirées mondaines auxquelles j’étais forcée d’assister tout en restant bien sage jusqu’à ce que je n’en puisse plus. J’ai rapidement compris comment réussir à m’échapper à tout ce cirque. Il a simplement fallu que je fasse plusieurs pas de travers calculés pour qu’ils acceptent finalement mon refus de vouloir assister à leur plaisanterie sociale.

J’ai d’ailleurs trouvé mon partenaire de crime au même moment. Un garçon qui répondait au prénom d’Alex. Celui qui arrivait à voir qui j’étais en dehors de la réputation de ma famille. Aux yeux de mes parents, il n’était qu’une mauvaise influence, mais ils ne comprenaient pas. Aux travers des miens, il était un meilleur ami, la personne que j’appréciais le plus dans cette ville brumeuse, un repère. C’était lui et moi contre le monde entier, rien ne pouvait arrêter nos esprits inconscients et passionnés de s’adonner à des activités tous plus farfelus les unes que les autres. Nous avons grandi ensemble malgré diverses tentatives peu concluantes à nous séparer, comme celle des professeurs trouvant que nos rires dérangeaient toute la classe. Cette conviction que nous étions inséparables s’est cependant brisée un soir où nous avons franchi la limite de ce qui est légal. Tout s’est déroulé tellement vite. Un rire triomphant, une sensation d’adrénaline, une vitesse ahurissante, un coup de volant et une odeur de désinfectant infecte provenant de l’hôpital où on est atterris.  Les journaux nous qualifiaient de chanceux d’avoir échappé à la catastrophe, mais je ne pouvais pas être plus en désaccord.

Le sentiment contraire m’avait envahi lorsqu’on m’avait refusé de voir la seule personne que j’ai réclamé en me réveillant. Pire, une décision ne nécessitant pas mon accord avait été prise, les déclarant gagnant de cette bataille. Je crois que c’était la goutte qui a fait déborder le vase de leur côté. Probablement parce que cet incident n’était pas passé dans l’ombre comme les autres et qu’on qualifiait maintenant la jeune fille Clark comme n’étant rien d’autre qu’une délinquante. J’imagine qu’on l’avait bien cherché après avoir succombé à cette idée illégale de voler cette auto, mais les conséquences étaient pires que celles auxquelles j’aurais pu m’attendre. J’aurais volontiers pris quelques travaux communautaires si c’était pour ne pas avoir à quitter mon seul véritable équilibre dans ce monde. Sauf que je n’avais plus mon mot à dire cette fois, mes parents m’envoyaient chez ma grand-mère dans un autre continent le temps que tout le monde puisse oublier ce qui s’était passé.

C’est ravagé par ces émotions de rage et de rancœur ainsi que par ceux d’inquiétudes et de regrets, que je finis ma scolarité dans une école privée plutôt renforcée sur les règles à Londres. J’ai tenté plusieurs fois de ramasser tout mon courage pour lui écrire un message ou une lettre, mais à chaque fois je me trouvais misérable. J’admets que la peur prenait le dessus. Il devait probablement m’en vouloir de l’avoir abandonner et je n’avais aucune excuse valable à lui donner. Je ne m’étais pas battue avec mes parents pour rester, je m’étais sentie vaincu par tous ces évènements alors c’était entièrement de ma faute. Il devait probablement avoir moins de problèmes sans moi autour de lui. Surtout que je connais mes parents assez pour savoir qu’ils ont dû en profiter pour se venger de toutes les fois où ils n’ont pu rien faire et ça encore, c’était de ma faute. J’étais misérable et orgueilleuse, mais surtout je ne voulais pas ramener tous ces sentiments douloureux à la surface de le savoir aussi loin de moi. Tout ce qui me restait était une des nombreuses photographies que j’avais prise de lui  ainsi que la veste qu’il m’avait prêtée ce soir-là.

C’est d’ailleurs ce même cliché qui a attiré la curiosité d’un de mes oncles qui passait en visite chez sa mère, le genre d’homme qui menait une vie complètement différente de celle de son frère. Étant plus dans le milieu artistique, il m’a offert une opportunité d’améliorer et de redécouvrir cette passion qui m’avait suivi longtemps, celle de la photo. Son band travaillait déjà avec un photographe professionnel qui s’occupait de prendre les musiciens en action et de les utiliser pour représenter le groupe sur les réseaux sociaux à des fins publicitaires. Je les ai donc suivis jusqu’à devenir encore plus à l’aise derrière la caméra capturant les moindres moments marquants du groupe. J’ai, en prime, eu droit à des cours de guitare fascinants.

Malheureusement, comme toute bonne chose qui entre dans ma vie, une fin brusque m’a ramené brutalement sur terre. La mort de mon oncle a été un choc pour tout le monde, me plongeant dans une tristesse infini ainsi que dans un questionnement sans fin. J’étais maintenant paumée en plein milieu du continent américain, où le groupe était supposé faire une tournée… C’est donc naturellement que je suis revenue aux sources, à San Francisco, ville qui n’a pas l’air d’avoir changé depuis mon départ, mais où je sais que rien n’est plus pareil. Je ne sais pas ce que je m’apprête à faire de ma vie, si ma décision est la bonne, mais je n’ai nulle part d’autre où aller.



Pseudo/Prénom : Andy c’est bien, sinon Bazinka.Age : Dans un an, personne ne va m’aimer. (22) Pays : Celui des caribous et du sirop d’érable. Avatar : Bryden Jenkins. Rang : Babe, si t’as une idée, je suis preneuse. Comment as-tu connu le forum ? Trop difficile, next. Qu'en penses-tu jusqu'ici ? WOW parce que c’est littéralement tout ce que je sais dire depuis le début. Un dernier mot ? je vous prout. Sauf Alex !



Code:
<pris>Bryden Jenkins ›</pris> andy clark


Dernière édition par Andy Clark le Mer 31 Mai - 17:12, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Andy Clark
broken pieces

➢ POSTS : 283
➢ ÂGE : Le quart de siècle déjà. Les années défilent à toute allure.
➢ SURNOM : Andy est déjà le raccourci d'un prénom imprononçable à l'anglo-saxon.
➢ OCCUPATION : De retour à la case départ, essayer de retrouver un sens à ma vie est l'occupation première de mes journées. Après vient la recherche d'emploi.
➢ STATUT CIVIL : Célibataire, n'ayant pas envie de me soumettre aux désirs des autres.
➢ ATTIRANCE : L'être humain, indépendamment du genre auquel la personne s'identifie.
➢ QUOTE : « save me from who i'm supposed to be »
➢ LOGEMENT : Présentement sur Parkmerced, dans l'appartement du seul ami qui ne m'en veux plus autant, Donny.
➢ RPS : Alex/Donny - Jayden
➢ AVATAR : Bryden Jenkins
➢ CRÉDITS : January Blues
➢ WHO ARE YOU : Bazinka
➢ AUTRES VIES : Noa Wilson
➢ INSCRIPTION : 06/05/2017
Voir le profil de l'utilisateur




MessageSujet: Re: Andy › Broken pieces   Ven 26 Mai - 19:47




Can we start it all over again ?
C’est les bras entourant mes jambes et la tête déposée sur les genoux que je cache les quelques larmes qui tracent leur chemin jusque sur mes joues. Mes pensées défilent à toute vitesse et seulement la voix à l’intercom nous annonçant les prochains vols vient les interrompre. J’ai l’impression de revenir huit ans en arrière, lorsque j’ai appris que j’allais devoir vivre sans les personnes qui m’étaient le plus cher. Ces mêmes sensations de solitude ainsi que de désemparement enveloppaient mon être. Je resserre un peu plus mon étreinte sur moi-même lorsque la voix du docteur revient hanter ma mémoire. Ma main vient se déposer sur mon épaule, comme une forme de bouclier. Une protection inutile puisque le mal provient de l’intérieur. Mes doigts viennent à toucher le tattoo sur mon épaule et les larmes redoublèrent avec l’image d’un jeune Alex concentré avec son crayon feutre à dessiner sur ma peau son inspiration du moment. Couchée sur ses genoux, je me rappelle m’être moqué de ses narines qui semblaient géantes vu d’en bas et lui de me menacer de tout barbouillé le dessin si je n’arrêtais pas. Fière du résultat, j’avais pris une photo avant de devoir effacer l’oeuvre sous la douche et c’est quelques années plus tard que, sur un coup de tête, j’avais décidé de le rendre permanent. Une action qui aurait probablement fait crier mes parents, mais qui me rappelait l’importance que le jeune homme avait eu sur ma vie. Ce rappel aujourd’hui ne fait que redoubler mon envie de le prendre dans mes bras et de l’avoir près de moi, même si de longues années se sont écoulées depuis, mais c’est un désir égoïste que je tentais désespérément de me détacher.

Un arôme de café se rapproche, effaçant toute trace de l’odeur de désinfectant que j’avais ramené de l’hôpital, et me fait relever la tête. Aaron, le guitariste du groupe, me tend un gobelet rempli du liquide brulant avec un mince sourire de réconfort sur les lèvres. Un merci à peine audible sort d’entre mes lèvres alors qu’il s’installe sur le siège à mes côtés. Il devait être aussi perdu quant à la suite des évènements. Leur tournée ayant bien évidemment été annulée, je me demandais si le groupe allait retourner en Angleterre auprès de leur famille ou s’ils allaient essayer de continuer avec un potentiel remplaçant. Le silence entre nous est loin d’être inconfortable. Il est d’ailleurs préférable aux mots qui sont plus qu’inutiles dans cette situation. Cette complicité que je partageais avec le musicien s’était développée au cours des années où j’ai vu leur groupe s’affranchir d’une popularité incroyable, c’est donc naturellement que je viens déposer ma tête sur son épaule lorsque son bras s’ouvre pour m’accueillir. J’en profite pour essuyer les dernières larmes qui avaient coulé. L’appel de mon vol résonne dans les salles de l’aéroport nous forçant à nous séparer. Je me lève difficilement essayant de contrôler le tremblement de mes jambes et récupère mon sac, billet et passeport. « Si jamais l’envie te prend, tu m’appelles et je te ramène avec moi, t’entends ? » J’hoche la tête avant de l’encercler de mes bras dans une dernière étreinte et un dernier au revoir.

« Mesdames et Messieurs, nous allons atterrir à L’aéroport international de San Francisco dans quelques minutes… » Mes yeux encore bouffis s’ouvrent difficilement. Mon premier réflexe est de retirer le panneau recouvrant l’hublot pour regarder l’extérieur de la ville que j’affectionnais tant autrefois. La nervosité est à son comble ainsi que la frayeur de ne pas arriver à trouver ma place ici. Mon cellulaire sur les genoux, je défile les contacts rapidement, mon doigt s’arrête au-dessus du nom d’Alex et je sens mon cœur battre beaucoup trop fort. Cependant, ma recherche s’arrête au-dessus d’un nom qui m’avait autant manqué. Donny. Je ne lui ai jamais écrit non plus depuis mon départ, il doit autant m’en vouloir, mais il a l’avantage de comprendre le genre de personnes que mes parents sont et je l’ai toujours vu comme un frère malgré la distance. Il est ma seule chance dans cette grande ville parce qu’il était hors de question que je retourne chez mes géniteurs. Je n’avais plus rien à perdre.  




Dernière édition par Andy Clark le Mar 30 Mai - 6:24, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Alexander Black
the lone wolf

➢ POSTS : 2332
➢ ÂGE : Vingt-sept ans
➢ SURNOM : Aux yeux du monde, je suis Alex. C’est ainsi que je me présente, passant toujours sous silence le prénom trop pompeux qui ne m’a jamais correspondu.
➢ OCCUPATION : Tatoueur au Daddy's Closet.
➢ STATUT CIVIL : Sans lien ni attache, je suis célibataire. C’est un choix auquel je tiens, une sorte de contrôle assuré sur cette partie de ma vie.
➢ QUOTE : « I'm just another dumb fool who'll never go down in history. »
➢ LOGEMENT : #601 Castro District, un appartement sous les toits avec mon chat pour seule compagnie.
➢ RPS :
➢ AVATAR : Andy Biersack
➢ CRÉDITS : Morrigan (ava.) + Anesidora (sign.)
➢ WHO ARE YOU : rena
➢ AUTRES VIES : Ashton & Robyn
➢ INSCRIPTION : 06/05/2017
Voir le profil de l'utilisateur




MessageSujet: Re: Andy › Broken pieces   Ven 26 Mai - 20:01

MAH HART
MAH SOLE

Non mais
J'ai beaucoup trop hâte de commencer à rp maintenant, voilà !

______
† all i needed was the last thing i wanted : to sit alone in a room and say it all out loud, every moment, every second, every trespass, every awful thing, every broken dream


:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité





MessageSujet: Re: Andy › Broken pieces   Ven 26 Mai - 20:07

Bienvenue et bon courage pour ta fiche  
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité





MessageSujet: Re: Andy › Broken pieces   Ven 26 Mai - 21:49

Je te souhaite la bienvenue parmi nous
Bon courage pour ta fiche
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Andy › Broken pieces   

Revenir en haut Aller en bas
 

Andy › Broken pieces

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
FOGGED UP ▲ CITY BY THE BAY :: MAN, I'M SO FOGGED UP :: WE COULD BE HEROES :: GONE TO HEAVEN-